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LCI
13 septembre 2026 à 20:49:15

3 passages

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Vous savez combien était le taux de croissance ? 1,9. Il est de 0,4 aujourd'hui. Alors quand on abandonne une politique économique, on en paye le résultat. Mais il n'est ni souhaitable, ni envisageable que le Fonds monétaire international prenne aujourd'hui des décisions à la place du peuple français. Ce « on » que vous utilisez, on a dissous, on a cassé la croissance. C'est qui ? C'est le Premier ministre actuel ? C'est le Président de la République ? La dissolution, c'est la responsabilité du président de la République. C'est la Constitution qui le dit et c'est sa décision. Je suis parti à ce moment-là, j'ai repris ma liberté et le choix à ce moment très important de juin 2024, c'était quoi ? C'était, comme il y avait eu des accidents sur les recettes, je ne reviens pas sur les détails techniques, soit on adopte le plan de redressement des comptes que j'avais proposé, qui comportait toutes les décisions difficiles que je vous présente aujourd'hui.

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Et on prenait le risque, effectivement, que les oppositions, qui ne nous ont jamais soutenus pour faire des économies, nous censurent. C'est ce que j'avais proposé. Soit on se débarrassait et du plan, et du ministre des Finances, et on allait vers la dissolution de l'Assemblée nationale, c'est ce qui a été choisi. Donc vous trouvez que vous avez été le bouc émissaire, d'une certaine manière ? Je trouve que le choix de la dissolution a entraîné des conséquences politiques, économiques et financières qui sont dramatiques pour le pays. Mais vous dites qu'on se retourne vers le ministre de l'Économie et des Finances. Oui, parce que j'aimerais bien être le seul responsable. Je prends ma part de responsabilité. J'aimerais bien être le seul responsable parce que ça voudrait dire que mon départ aurait pu arranger la situation. Alors je viens de vous donner les chiffres. On a 300 milliards d'euros de dettes supplémentaires depuis que je suis parti, 300. Alors qu'il n'y a pas de Covid. Que l'inflation n'est pas au même niveau et que nous ne sommes pas au début de la guerre en Ukraine. Joli résultat. Mais vous êtes toujours pour une aide, notamment sur les carburants. On a vu à quel point c'est difficile à l'heure actuelle.

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On m'approche tout de même des 3 euros le litre. là à l'heure actuelle est-ce que dans cette situation même si on n'est plus dans du quoi qu'il en coûte est-ce que vous gardez certaines aides

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