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Édouard Philippe, par exemple, en Moselle, hier, avec, vous allez voir les images, il cuit des flammes cucheuses dans un four. Et donc, il montre qu'il est dans une forme de proximité avec les Français. Gabriel Attal, il a lancé son opération 1000 bistrots à travers la France pour aller dans les bistrots, prendre une bière, parler de son programme. Tout ça, pour vous, c'est important ? ils font un travail de vrai candidat, ou alors vous dites, bon, c'est plutôt là, on a l'impression qu'ils font de la communication uniquement ? Non, c'est important, ça fait partie d'une campagne. Les flammes cucheuses, c'est très bon. Surtout lorsqu'il y a beaucoup de jambon, beaucoup de lard et beaucoup de fromage dessus. Donc c'est très bien de faire campagne comme le font Gabriel Attal et Édouard Philippe. Il se trouve que j'ai une différence par rapport à eux. C'est que je ne suis pas né en politique nationale sous Emmanuel Macron.
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Je suis né dans la politique nationale. C'est un handicap pour eux ? Je ne sais pas si c'est un handicap ou un avantage, ça c'est aux Français de le dire. Je dis simplement que depuis 30 ans, comme ministre de l'Agriculture, comme conseiller de Jacques Chirac, comme ministre de l'Économie et des Finances, je n'ai cessé d'arpenter et de sillonner le pays. Mais vos habits de ministre de l'Économie sous Emmanuel Macron vous collent à la peau, d'une certaine manière, Bruno Le Maire, sur les plateaux télé. Tout le monde vous le rappelle, vous le savez. Bien sûr, mais je suis très fier de ce que nous avons pu faire pendant 7 ans. sur lesquels je n'ai pas réussi à convaincre les finances publiques. Et c'est pour ça que je le dis aujourd'hui avec beaucoup de clarté. Lorsque j'ai voulu rétablir les comptes, proposer un plan de rétablissement des comptes, on m'a dit non, c'est beaucoup trop difficile. Et vous assumez des erreurs ? Bien sûr. J'aurais préféré laisser les comptes publics dans un meilleur état. Je constate simplement que lorsque j'ai proposé le projet que je vous présente aujourd'hui, qui a été déposé sur le bureau du président de la République dès avril 2024,
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et proposé aux parlementaires dès avril 2024, On s'est dit, c'est beaucoup trop difficile, on dissout et on abandonne tout projet de rétablissement sérieux des comptes publics, je le regrette.
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