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tiré vers un rôle, c'est parce que c'est aussi une découverte de notre propre être.
Ouvrir dans l’explorateur00:09 – 00:16
Il y a des grosses productions, des petites productions, mais quand on est devant la caméra, ça ne change pas grand-chose. Tu joues et tu es dans ta boule.
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De la gnignote ! Je suis venu avec une amie. Je suis au dalle.
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Je peux vous aider ? C'est magnifique ici. Bonsoir, Monica Bellucci. Merci d'être avec nous ce soir. On va bien sûr parler d'Histoire de la nuit, votre dernier film. D'abord, je me demande au fil du temps, est-ce que vous les aimez, les interviews ? De temps en temps, oui. De temps en temps. Le dimanche soir, vous préférez peut-être être chez vous plutôt que venir sur le plateau de 24h. Pas ce soir. Pas ce soir. Je suis très heureuse d'être là. Et c'est vrai que quand on fait un parcours qui est dans la lumière, bien sûr, on n'est plus exposé, non ? Est-ce qu'il n'y a pas une forme de timidité chez vous ? Si. Si. Absolument. Depuis d'heure aussi ? Mais depuis toujours. Depuis toujours. Et ça ne change pas. C'est quelque chose qui fait partie de ma nature. Mais après, quand je suis sur un plateau, c'est autre chose. Je suis dans un rôle, ce n'est pas moi.
Ouvrir dans l’explorateur01:25 – 01:58
Beaucoup de comédiennes qui tournent avec vous disent « Monica Bellucci, au départ, on se dit qu'on va être impressionnés. En fait, c'est la gentillesse et la bienveillance. » Elle vous vient d'où, cette bienveillance ? Je pense que j'ai une curiosité vers les autres, une envie d'apprendre. Et c'est ça qui me donne une ouverture. Et du coup, quand je travaille avec des gens comme, voilà, L'Amusius, Afsir Z, et je suis entourée d'un casting merveilleux, bien sûr.
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