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dans le pays et qui pose la question du populisme. Je pense que nous sommes dans un moment populiste parce que la question c'est comment on est arrivé là. Du coup, les Français se disent et globalisent, c'est la photo gouvernement. – Je crois que c'est aussi la photo français qui parle pas de ce sujet, mais peu importe, donc il dit c'est la photo gouvernement, et c'est à ce moment-là… – De choix collectifs en fait, transportisants depuis une cinquantaine d'années, si je reprends l'idéal collectif sur le temps de retraite et le niveau à la retraite, et donc ce qui est super dur à faire, c'est d'expliquer que la situation dans laquelle on est,
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C'est le résultat de ce choix collectif et donc ce n'est pas la faute des immigrés, ce n'est pas la faute des riches, ce n'est pas la faute des fonctionnaires, même si ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas de problème de régulation, mais il n'y a pas de problème d'optimisation fiscale, il n'y a pas de problème d'efficacité d'administration. Il y a tout ça, mais à la fin, en ordre de grandeur, si on veut vivre mieux dans 20 ans, c'est nos choix collectifs à nous, qu'on l'a fait depuis 50 ans, qu'on doit remettre en cause, donc la rupture. Ce n'est pas tellement avec... Ça peut être une question de personnel politique si on veut, mais ce n'est pas ça le sujet. La rupture, c'est avec ce que nous majoritairement on a choisi.
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– La rupture avec le modèle. – La rupture avec le modèle ou avec nos choix collectifs qu'on a fait, il n'y a pas d'amélioration de la vie moyenne en France dans les 10 à 20 ans si on ne change pas d'idéal. Et là aussi, je rejoue un bris sur ce qu'il a dit, l'intervention d'avant, c'est-à-dire choisir, enfin gouverner, c'est choisir, disais Mendes, et choisir, c'est renoncer, ça c'est sûr. Et donc à quoi on renonce ? Et c'est là où les populistes sont très forts, parce qu'ils ont un récit qui consiste à dire Vous savez, la situation dans laquelle on est, ce n'est pas de votre faute, c'est soit de la faute des immigrés, ou des riches, ou de plus en plus, le truc qui monte avec les ultra libéraux, des lieux européens, oui, et des libéraux de la bureaucratie. Et donc, en fait, première avantage du discours populiste, si on est dans cette situation-là, vous y êtes pour rien. Deuxième avantage, pour en sortir, il n'y a pas d'efforts à faire. Mais c'est un double mensonge.
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