00:00 – 00:33
après l'alerte donnée sur cet accident, un important dispositif de secours et de sécurisation a été déployé. Le colonel directeur d'USDIS vous le présentera dans quelques instants, mais plus de 130 sapeurs-pompiers, 5 équipes médicales, 80 véhicules et bien sûr une cinquantaine d'éléments de la police nationale pour assurer la sécurité. y compris pour les évolutions de l'hélicoptère sanitaire qui a procédé il y a quelques instants à une évacuation vers le CHU de Rouen.
Ouvrir dans l’explorateur00:33 – 01:23
Voilà, une opération qui est en train de passer maintenant dans sa deuxième phase avec l'évacuation des personnes qui ne requièrent pas de soins immédiats à partir de l'évaluation qui a été faite et puis bien sûr une prise en charge de manière adaptée pour les blessés en nuageance relative au-delà de l'évacuation de la personne la plus grièvement atteinte par le dragon 76 que je viens de vous décrire. Voilà pour les faits qui se sont déroulés depuis la fin d'après-midi, au moment où nous parlons. Et pour continuer d'en parler, notre invité Olivier Gallichet, vous êtes expert en gestion de crise au cabinet Sylle Darot et ancien sapeur pompier. Bonsoir, quand un train déraille avec 180 passagers à bord, quelles sont les premières priorités des secouristes ?
Ouvrir dans l’explorateur01:24 – 01:58
Alors au vu du nombre de personnes impliquées, comme le disait le préfet, à partir du moment où on a un certain nombre de victimes, on ne va pas attendre d'avoir le bilan complet pour engager ce qu'on appelle les chelons des nombreuses victimes, le dispositif orsec nombreuses victimes. C'est-à-dire qu'on va engager une mécanique qui va permettre de traiter l'ensemble des victimes à l'aide de ce qu'on appelle un ramassage, c'est-à-dire qu'on va évacuer les victimes directement du train pour les mettre sur un espace de tri. où là les médecins du SAMU et les équipes médicales vont évaluer les différentes blessures pour pouvoir ensuite les évacuer en fait.
Ouvrir dans l’explorateur